Le vestiaire avec Murray McCullough

vendredi, 29 août, 2014

Ce mois-ci, Le vestiaire accueille l’entraineur de voile Murray McCullough. Marin des son jeune âge, Murray a changé de cap et a misé son intérêt sur l’entrainement du sport il y a environ 9 ans. Après avoir été entraîneur de niveau du club durant un certain nombre d’années, Murray est maintenant un entraîneur de haut niveau pour l’équipe de voile de l’Ontario.

Ayant le diplôme du programme de diplôme avancé en entraînement de l’ICSO, Murray fait aussi partie du programme de l’entraîneur leader de l’ICSO en vue d’améliorer ses compétences en leadership et même plus.

Murray a été nommé 2011 l’entraîneur de l’année par l’Association canadienne de voile, non seulement pour ses connaissances techniques du sport, mais pour son leadership et ses compétences personnelles – spécifiquement sa capacité à motiver ses athlètes et leur inculquer un esprit sportif combiné à un désir ardent pour la compétition.

Après son retour récent de la compétition Aquece Rio International Sailing Regatta 2014, un test en vue de Rio 2016, Murray a pris quelques instants pour s’entretenir avec Le vestiaire.

Nom: Murray McCullough
Sport: Voile
Ville natale: Trenton, ON
Équipe/Club: Ontario Sailing Team

1. Comment avez-vous débuté dans votre sport?
Mon père m’a initié à la voile quand j’étais jeune. Quand j’ai commencé la “voile”, j’étais plus ou moins une écope humaine, car notre bateau était fait de bois massif et qu’à chaque printemps le bois devait se dilater avant d’être complètement étanche. Au début, mes journées de navigation se passaient à évacuer de grandes quantités d’eau par-dessus bord puisque mon père était alors le «capitaine» du navire.

2. Qui a eu le plus grand impact sur votre carrière sportive?
C’est une question difficile. Avec le temps qui passe, ma réponse à cette question continue d’évoluer. Au début j’aurais dit mon père, du fait qu’il m’a transmis sa passion pour la voile. Puis je pense à toutes les fois où ma mère m’attendait sur la rive pendant que je naviguais tard dans la nuit au club de voile ou quand elle me conduisait de régate en régate chaque été quand j’étais plus jeune. Plus récemment, j’aurais donné crédit à quelques entraineurs qui ont croisé ma vie. Brian Miendel, mon entraîneur de rugby à l’école secondaire, se trouve au sommet de la liste, car il a bâti une équipe de rugby à partir de débutants pour la mener jusqu’au sommet et a prouvé qu’avec une passion bien vivante, le succès était possible. Ken Dool, Steve Mitchell, Erik Stibbe, Chris Cook, Rob Frost et Chris Hewson font partie d’une liste d’entraîneurs spécifiques en voile qui m’ont enseigné de précieuses leçons au long de mon parcours et je ne le remercierai jamais assez pour le rôle qu’ils ont joué dans mon développement en tant qu’entraineur.

3. Depuis combien de temps êtes-vous entraineur? 
J’ai plus ou moins entrainé durant 9 ans. J’ai commencé à entrainer la durant l’été 2005, à la suite de ma première année à l’Université de Western Ontario. Après mon diplôme, j’ai commencé à travailler à temps plein avec Voile Ontario de l’automne de 2009 à nos jours.

4. Quel est votre exercice / éducatif / activité favorite que les athlètes ont à effectuer? 
Plus récemment, il y a un exercice où les athlètes remplacent l’extension de la barre de gouvernail par un morceau de corde. Cette corde s’étend de la barre et permet aux athlètes de diriger le bateau en pivotant le gouvernail à l’arrière du bateau. En remplaçant le barreau par la corde, les athlètes sont obligés de maintenir l’équilibre du bateau et sont en mesure d’acquérir la sensation très précise de «l’équilibre» du bateau. En ayant cette sensation naturelle et la compréhension de la façon dont le bateau est l’équilibré, conduit finalement à l’amélioration de la vitesse et la performance globale.

5. Avez-vous des superstitions? 
Quand j’étais athlète de compétition, j’ai eu la superstition de toujours porter la même paire de chaussettes que je portais le jour où j’avais très bien navigué.

6. Avez-vous des talents cachés? 
Durant mes années de lycée, j’étais un assez bon demi de mêlée au rugby. Je fais de mon mieux pour jouer du piano et de la guitare, mais ne dirais pas que mes compétences sont des “talents” dans ces domaines, mais plutôt un défi de compétences «cachées» qui n’ont pas encore vraiment fait surface.

7. Quel est le dernier livre que vous lisez?
Je dois admettre, je trouve qu’il est très difficile de devenir engagé lors de lecture et par conséquent, je n’ai pas terminé beaucoup de livres dans ma vie. Cependant, comme ma carrière d’entraîneur continue à aller de l’avant, je trouve cela très enrichissant et inspirant de lire des livres de sport ou des livres sur le leadership. Le dernier livre que j’ai lu et que je suis presque à terminer est “The One Thing” par Gary Keller. Il souligne simplement l’importance de se concentrer sur une tâche à la fois et il réitère maintes et maintes fois que «multitâches est simplement une façon de gâcher plusieurs choses à la fois».

8. Quel est le dernier film que vous avez vu?
Cela dépend de la définition de «voir», car il me semble regarder les 5 premières minutes d’un film avant finir par m’endormir sur le canapé. Le dernier film que j’ai vu en entier “Last Vegas”. Si vous me le demandez, une grande comédie que je recommande à ceux qui ont besoin de se libérer l’esprit en dehors de la vie quotidienne. Durant un vol et dans les 2 premières minutes du film La piscine, suite à une grande tirade d’une scène, j’ai vraiment bien rigolé et suis alors devenu accro partir de ce point.

9. Quelle est votre ville préférée pour la compétition?
Ma ville préférée pour la compétition est Kingston, en Ontario. Il y a toujours des brises formidables et les conditions de navigation de par la thermie et du vent occasionnel venant du large qui en font des conditions difficiles. Venant de près en deuxième serait Long Beach, en Californie. Une houle de l’océan vraiment sympa couplé avec une thermie de désert d’été égale de grosses vagues, un vent fort et une différence de direction pour chacun et fait que cela rend la course un peu difficile ou l’on doit faire preuve de ruse.

10. Quel est votre moment le plus embarrassant vécu dans le sport? 
Mon moment le plus embarrassant fut lorsque je suis allé apprendre à patiner à l’aréna. Mes patins lacés, mon casque fixé, mes gants et le bâton à la main. Là, je suis, debout sur la rampe, prêt à faire mon premier pas sur la glace et je tombe comme un faon nouvellement né, les pieds s’écartent, je m’effondre sur mes fesses, pour enfin réaliser que mes protège-lames étaient encore sur mes patins!

11. Quelle est la dernière photo que vous avez prise avec votre téléphone? 
Une photo des plates-formes de plongée au nouveau Centre des sports Pan Am de Toronto.

12. Qui aimeriez-vous voir tenir votre rôle dans un film relatant votre vie?
Mon cousin Luke Ottaway. Bien qu’il ne soit pas aussi beau que moi, sa vivacité d’esprit et son incroyable sens de l’humour fassent que Luke serait certainement une grande source de rire.

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